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Throwback Thursday Livresque #22 : Girl Power

Hello !

Je vous retrouve aujourd’hui pour le Throwback Thursday Livresque, inauguré par une bloggeuse dont j’aime vraiment beaucoup l’univers, les lectures et la plume : BettieRoseBooks.

L’objectif : chaque jeudi, un thème est proposé afin de nous donner l’opportunité de faire ressortir de nos bibliothèques une lecture qu’on a aimé, d’en parler, de découvrir et faire découvrir des livres, bref, le bonheur !

Aujourd’hui, et au lendemain de la Journée internationale des Femmes, le thème est Girl Power (féminisme ou un personnage principal féminin) proposé par le blog La tête en Claire.

girlpower

Alors, que choisir ? Tant de livres et d’héroïnes, réelles ou fictives, qui me viennent spontanément en tête…Mon cœur me dicte cependant une auteure à mentionner aujourd’hui pour ce thème, Simone de Beauvoir, et comme ouvrage, le premier tome de son autobiographie : Mémoires d’une jeune fille rangée.

Mémoires d'une jeune fille rangée - Labiblidemomiji

Résumé : 
Dans cette autobiographie portant sur les si longues et si courtes années qui la font passer de l’enfance à l’âge adulte, Simone de Beauvoir retrace son parcours, ses rencontres,  l’évolution de sa vision sur le monde et analyse a posteriori les cheminements qui l’ont amenée à définir son projet de vie.

Et un extrait de mon avis :
Simone de Beauvoir n’a jamais renoncé à ses convictions pour plaire, n’a pas hésité à affronter l’adversité ni à rompre avec les valeurs de sa famille pour marcher sur son propre chemin. C’était à mon sens encore moins facile à son époque qu’aujourd’hui.
Le récit de sa vie m’a fait un effet incroyable : je me suis sentie animée d’une force intérieure qui ne demandait qu’à s’exprimer. Ses mots m’ont touchée en plein cœur et je me suis sentie vivre ses doutes, ses peurs, son sentiment d’oppression, ses joies, son élan, mais plus que tout, son besoin de Vivre.

Et la semaine prochaine, on parlera d’un livre qu’on aime et qu’on n’a pourtant pas chroniqué sur notre blog !

Bonne journée !

La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot​ fêtent les femmes ! / Texte sélectionné numéro 6 par Yoni

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs !

C’est avec joie et émotion que notre concours prend fin en cette Journée internationale de la Femme.

Célébrons les femmes aujourd’hui et surtout, continuons chaque jour de nous révolter et d’agir pour lutter contre toutes les inégalités socio-économiques, culturelles et sociétales qui touchent aujourd’hui la moitié de l’humanité, dans certains pays encore plus que dans d’autres.

Avec ce concours, nous avons privilégié une approche joyeuse pour sensibiliser et en parler, en mettant l’art et la littérature au cœur de notre projet.

Merci à toutes et tous pour votre participation, nous espérons avoir l’opportunité de réaliser d’autres concours et/ou événements qui nous permettront de partager nos passions et nos valeurs avec vous. Je ne peux en attendant que vous conseiller de suivre l’activité artistique de Mademoiselle Berthelot, dont l’univers, le travail et l’imagination débordante ne cessent de susciter mon admiration !

Sans plus attendre, roulement de tambour…
Le gagnant de notre tirage au sort est Yoni, qui remporte donc le carnet réalisé par Mademoiselle Berthelot.
Notre grand finaliste a rédigé une jolie chanson ! Belle et originale interprétation qui telle un cercle vertueux, vous laisse la possibilité d’y ajouter votre propre mélodie (à moins qu’il n’y ait aussi travaillé et nous la partage ?).

Bravo et merci Yoni !

carnet-mademoiselle-berthelot-concours

Comme ci, comme ça

J’avais une bonne amie.
Elle était comme ci
Et parfois comme ça,
Moi ça n’me gênait pas.

(Attendez voir)

Toujours bien apprêtée
Toujours dans ses souliers,
C’était un cœur en or
Là, tous étaient d’accord.

(Vous vous doutez bien qu’on en restera pas là)

Dans la téléphonie
Sa carrière elle fit,
C’qui la faisait causer
Avec le monde entier.

(Et elle faisait ça très bien !)

C’est dans c’cadre qu’advint,
Printemps, de beau matin,
L’histoir’ de bout du fil
Qui tourna face en pile.

(C’est de là que tout est parti)

Lui : « Allô, c’est bien vous ? »
Elle : « Êtes-vous donc fou ? »
Il lui dit son amour,
Lui l’inconnu du jour.

(Y’a vraiment qu’à elle que ça pouvait arriver)

Touchée par ses façons,
Elle jugea que, bon,
Le garçon semblait franc
Et aimable partant.

(Vraiment le type avait l’air brave)

J’vous préviens, elle lui dit,
Que je suis comme ci
Et parfois comme ça,
Ça n’vous gênera pas?

(Pauvre enfant…)

« Ma chérie, mon trésor,
De voix, je vous adore !
Je vous ai entendue,
Et mon coeur ne tient plus !”

(Manque pas d’air le gars)

Ils se rencontrèrent,
Vite se marièrent,
Eurent tôt deux marmots
Mon Dieu, quel beau tableau!

(Jusqu’au coup de canif dans la toile)

Malheur, l’insouciance
De cette confiance
Qui fut donnée sans voir,
Accordée par l’espoir.

(On lui avait dit pourtant)

Un jour rentrant plus tôt,
Elle vit que son pourceau
En baisait une autre,
C’est là que tout s’vautre.

(Et patati et patatra)

La belle blessée bat
Sa poitrine du bras,
Proteste contre elle
Autant que contr’ le ciel.

(Quelle coupe amère à boire…)

« Je comprends pas pourquoi,
Et parfois comme ça
Et parfois comme ci,
Qui gêne qui ici? »

(Seule au milieu des ruines, une question comme un signe)

L’honneur,  m’en reste-t-il?
Que dites-vous, plaît-il?
Désespoir comme ami
Pour larmes comme pluie.

(Ne vous en faites pas, ça va bien tourner)

La rivièr’ s’assécha,
Et son lit se calma.
Elle prit l’sac sur son dos,
Sous chaqu’ bras un marmot.

(A tantôt, à tantôt!)

C’est ailleurs dans la ville
Qu’elle élut domicile.
Ajouta d’la valeur
À tout l’or de son cœur.

(Chic fille vraiment)

Elle parcourut l’monde
Fit l’tour de la Bell’ Ronde.
Riche de c’qu’elle vit
D’un coup elle comprit !

(Elle comprit quoi ?)

Fallut être abattue
Pour qu’enfin elle sut,
Qu’apprendre qui l’on est
N’est pas affaire aisée.

(Et donc aujourd’hui…)

Elle est dev’nue ma mie,
Et si elle est comm’ ci,
Et si elle est comm’ ça,
Ça ne la gêne pas.

(Voilà vous avez vu!)

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La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot​ fêtent les femmes ! / Texte sélectionné numéro 5 par Aurélie

Hello chers lecteurs !

Voici donc aujourd’hui le texte de notre deuxième finaliste dans le cadre du concours  La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes !

Une fois encore, nous avons toutes les deux aimé ce chouette récit, l’écriture et l’histoire, qui a su nous faire sourire, nous toucher et nous faire voyager dans le temps, l’espace et qui nous donne envie d’en lire la suite !
Merci et bravo Aurélie !

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Gwendoline

13 novembre 1953. Gwendoline allait-elle encore croiser ce lourdaud d’Albert avec son sempiternel  «Salut, comment ça va, Gwen ? » (ne va-t-il donc jamais comprendre que son prénom c’est Gwendoline, pas Gwen ? Qu’il n’aura le droit d’utiliser un diminutif aussi familier que quand elle l’y aura autorisé ?) ; cette vieille Gertrude aura-t-elle encore une de ses migraines dont elle a le secret ? Ces indésirables, ce sont les collègues de Gwendoline. Employée depuis quelques mois dans une grande confiserie parisienne, elle a vite appris qu’elle ne peut compter que sur elle-même et, surtout, qu’une jeune fille de 21 ans n’a pas son mot à dire… sur quoi que ce soit. Qu’à cela ne tienne, elle fait toujours son travail avec sérieux, en mesurant la chance qu’elle a d’avoir cet emploi à une époque où la femme parfaite est mariée, mère au foyer aimante et attentionnée. Très peu pour elle ! Elle veut faire honneur à sa mère et aux valeurs qu’elle lui a léguées, la détermination, l’indépendance et l’estime d’elle-même. En effet, sa mère lui a transmis la force de caractère nécessaire qui lui avait été nécessaire pour affronter l’absence de l’homme de la maison, la nécessité de travailler pour subvenir aux besoins de la famille, gérer l’éducation de ses enfants (Gwendoline a 3 petits frères) tout en maintenant un foyer ordonné pendant la guerre. Autant vous dire que, de la force de caractère, il lui en a fallu pour mener à bien sa mission. Et même si elle a repris sa place de femme au foyer depuis le retour de la paix, elle n’a jamais vraiment perdu ce goût de l’indépendance et l’a transmis à sa fille. Grâce à elle, Gwendoline a réussi à obtenir un diplôme de secrétariat, un emploi, un logement. Inespéré de nos jours. Ne lui manquerait plus que le permis et alors à elle les voyages et autres aventures ! En attendant, elle répond au téléphone, prend les messages et transmet les appels. Mais un jour, oui un jour, elle vivra la vraie vie…

Un client arrive pour un rendez-vous avec le grand patron, M. Partois. Gwendoline l’appelle pour le prévenir et propose un café au nouveau venu pour le faire patienter en attendant que M. Partois puisse le recevoir. Ce client, M. Longstorm, un américain, gère de nombreuses boutiques de bonbons et sucreries en tous genres dans le monde et compte bientôt investir en France. La Confiserie Carasucre lui semble être un bon partenaire pour lui fournir ses premiers bonbons locaux. Le courant passe bien, Gwendoline est sous le charme de l’homme et de sa vie trépidante. Les jours et les semaines se suivent, M. Longstorm continue ses négociations auprès de M. Partois, s’arrêtant toujours dans le bureau de Gwendoline à chacune de ses visites. Un raccompagnement un jour, puis un café, un dîner, deux, trois… le baiser. Tendre mais passionné, plein de promesses auxquelles Gwendoline veut croire.

Ça y est, le grand jour est arrivé. Elle quitte Carasucre pour rejoindre son fiancé et la Sweeties Company. Vivre enfin les voyages, les décalages horaires, la rencontre de nouvelles cultures, quelle excitation ! Elle gratifie Albert d’un « Tchao Albi ! », offre des cachets d’aspirine à Gertrude et part pour sa nouvelle vie sans un regard en arrière. La voiture est là, la portière s’ouvre, tout va enfin…

« Hum hum ! Gwendoline, je peux savoir ce que vous attendez pour venir sténographier le rapport de ma dernière réunion ? Je vous attends depuis dix minutes. » M. Partois ? Gwendoline sortit de sa rêverie. La laitière ne pouvait pas être plus déçue qu’elle. Adieu fiancé, voyages, cultures et liberté. Elle s’apprête à rejoindre son patron avec cahier et stylo lorsqu’un client arrive, la sténographie devra attendre. Il va falloir offrir un café au visiteur pour le faire patienter…

Concours : La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes ! / Texte sélectionné numéro 4 par Bijou

Hello chers lecteurs,

Ça y est, nous vous dévoilons enfin le premier de nos trois textes préférés qui sont donc finalistes pour gagner le carnet de Mademoiselle Berthelot que nous vous avons présenté lors de l’ouverture du concours.

Ces trois textes retenus sont de qualité et ont su retenir de bout en bout notre attention, nous donner envie d’en lire ou d’en savoir davantage.

On commence aujourd’hui par le texte de Bijou, que je vous laisse découvrir avec, je l’espère, le même plaisir que nous !

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Concours : La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes ! / Extrait de film par Mai

Dimanche, jour de repos ! On fait un bond de côté pour vous proposer non pas un texte crée de toutes pièces (hors concours donc) mais un extrait de dialogue d’un film de Jean-Luc Godard, auquel Mai a pensé en voyant le collage de Mademoiselle Berthelot. Une interprétation surprenante, que l’on a eu envie de vous faire partager ! Lire la suite

Concours : La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes ! / Texte sélectionné numéro 2 par Madame Sénèque

Bonjour chers lecteurs !

J’espère que vous passez un bon samedi, qui est sous le signe du soleil à Montréal !
Voici le deuxième texte que nous avons choisi dans le cadre du concours : un texte touchant, qui nous a fait sourire !
Bravo et merci à Madame Sénèque pour sa participation ! Lire la suite

Concours : La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes ! / Texte sélectionné numéro 1 par F.Duval

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Chers lecteurs,

Ça y est, le grand jour du dévoilement du premier texte choisi à l’issue du concours organisé en partenariat avec Mademoiselle Berthelot à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme qui aura lieu le 8 mars est arrivé !
Les textes reçus nous ont surprises, fait sourire, réfléchir et nous remercions chacun d’entre vous pour votre participation !

Sans plus attendre, voici le premier que nous avons sélectionné, que nous avons trouvé pétillant et swinguant !

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Au fil des émotions, Cristina Núñez Pereira et Rafael R. Valcárcel, Gautier-Languereau

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Qu’est-ce que tu ressens ? De la colère, de la tendresse, de la confusion, de la joie, de la gratitude ? La palette des émotions qui nous traverse jour après jour est aussi riche que complexe, parfois difficile à cerner, surtout pour les plus jeunes. En mots et en images, ce magnifique album nous offre une promenade au sein de cet arc-en-ciel du cœur pour apprendre à l’enfant à déchiffrer, comprendre et partager ce qui l’habite afin de mieux communiquer avec son entourage et développer ses aptitudes relationnelles.

Le monde de l’enfance me passionne profondément et ce, depuis bien longtemps avant que je devienne à mon tour Maman. Quand je suis tombée sur ce titre, il m’a tout de suite intriguée à bien des égards. Lire la suite

Concours : La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes !

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Chers lecteurs,

Ces dernières semaines, bébé a sollicité tout mon temps et si j’ai continué à beaucoup lire, je n’ai pas eu le temps de passer du temps sur le blog.

Je fais donc mon retour en marquant le coup avec le premier concours que j’organise, en partenariat avec Mademoiselle Berthelot, une amie et une artiste que j’aime beaucoup !

À l’occasion de la Journée Internationale de la Femme qui aura lieu le 8 mars, nous vous proposons de tenter de gagner un carnet réalisé par ses soins en participant au concours « La bibli de Momiji et Mademoiselle Berthelot fêtent les femmes » ! Lire la suite

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