Conte moderne dont la couverture kitsch donne le ton avant même de commencer la lecture, Mariage à l’indienne met en scène les mésaventures d’une jeune femme indienne qui à l’abord de la trentaine, n’est toujours pas mariée. Si seulement elle n’avait simplement pas trouvé l’amour, tout pourrait être réglé, dans un pays où les mariages arrangés sont légion. Mais même ça, ça ne fonctionne pas. L’héroïne désespère sa famille et se désespère d’enfin accéder à cette condition de femme mariée, sans laquelle elle n’est rien dans son pays.

Déterminée à rendre fière sa famille, elle s’envole pour les Etats-Unis, où, qui sait, l’élu de son coeur se trouve peut-être, caché dans la jungle new-yorkaise. Pas de chance, là encore, elle s’en sort plus au travail, où les portes des RP lui sont magiquement et extrêmement facilement ouvertes. La contradiction apparaît alors entre le goût pour l’émancipation, l’indépendance, et son éducation traditionnelle où la femme vit pour son foyer, dans l’ombre d’un mari.
Et comme rien n’arrive par hasard, l’amour frappe quand où on s’y attend le moins… Avec son lot de complications.

La lecture de ce livre est légère. Une chick lit light, où Kavita Daswani nous plonge dans les saveurs et odeurs de l’Inde, sa culture et sa mentalité conservatrice, où le mariage constitue le point d’orgueil et d’honneur d’une famille entière. Sans grande surprise, le livre ne maintient pas en haleine.

Recommandé pour un trajet en train ou la plage. Vous risquez d’avoir envie d’un lassi par contre, la description des boissons et plats donnent comme toujours à la friande de cuisine indienne que je suis l’eau à la bouche.

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