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En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut, éditions Gallimard

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Elle est instable, passionnée, aimante et aimée. Il ferait tout pour elle, il va même jusqu’à créer une autre réalité pour la combler de bonheur. Ensemble, ils dansent sur Mr. Bojangles devant leur petit garçon, qui observe avec amour, tendresse et perplexité la folie dans laquelle sombre sa maman.

Alice, aka Page 53, m’a offert récemment ce livre pour mon anniversaire. Une très jolie surprise puisque je voulais le lire depuis longtemps. L’attente aura été à la hauteur de mes espérances : j’ai adoré cette lecture, belle et émouvante au possible. Lire la suite

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Les Cahiers d’Esther : Histoire de mes 10 ans, Riad Sattouf, Allary Éditions

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Esther est une petite fille qui raconte une fois par semaine des histoires de son quotidien à Riad Sattouf, qui les a retranscrits sous forme de planches. Vie de famille, école, vacances, copines, rêves pour le futur, interrogations sur l’actualité, obsession pour l’Iphone : Esther en a des choses à partager et son regard est très révélateur de la vision que sa génération porte sur le monde.

C’est la première fois que je parcours un album de Riad Sattouf mais ce n’est pas le dernier je pense ! Lire la suite

Throwback Thursday livresque #8 : Retour en enfance

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Hello !

Je vous retrouve aujourd’hui pour le Throwback Thursday Livresque, inauguré par une bloggeuse dont j’aime vraiment beaucoup l’univers, les lectures et la plume : BettieRoseBooks.

L’objectif : chaque jeudi, un thème est proposé afin de nous donner l’opportunité de faire ressortir de nos bibliothèques une lecture qu’on a aimé, d’en parler, de découvrir et faire découvrir des livres, bref, le bonheur !

 

Aujourd’hui, on retourne en enfance ! Lire la suite

Le charme des après-midi sans fin, Dany Laferrière, Zulma

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Vieux-Os, surnom de l’auteur dans ce roman autobiographique qui raconte son quotidien à la charnière de l’enfance et de l’adolescence, nous fait déambuler dans Petit-Goâve à Haïti et évoque ses journées qui semblent pouvoir durer éternellement, faite de jeux, de l’école, des copains, des premiers émois, d’une grande-mère sage et aimante, d’un notaire intriguant et de bien d’autres. Mais les troubles militaires rampants viennent en toile de fond semer la douceur de cette époque bénie.

Dany Laferrière est un auteur que je découvre depuis relativement peu de temps avec un plaisir renouvelé à chaque lecture. Lire la suite

Salon du livre jeunesse de Montreuil 2015 – Longue vie aux livres !

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Hello !

Hier, j’ai pu assister à l’inauguration du Salon du livre jeunesse de Montreuil avec quelques amis. J’aime beaucoup cet événement majeur de l’édition qui est pour moi l’occasion de s’émerveiller devant la production merveilleuse et magique réalisée pour les petits et grands enfants dont je fais partie.
C’est aussi tous les ans l’occasion d’aller saluer tous les anciens collègues, les connaissances, mais aussi et surtout de partir en exploration pour découvrir plein de trésors de littérature. Et de passer une excellente soirée placée sous le signe de l’enthousiasme, de la convivialité et de l’échange. Par rapport au Salon du Livre, je trouve que celui-ci est beaucoup plus proche des gens, il y a davantage de proximité, d’ouverture. Quelque part, on y retrouve un peu de l’innocence et de la douceur de l’enfance. Du moins, c’est ce que je ressens quand j’y suis.

Le problème, c’est qu’évidemment, si je m’écoutais, j’achèterais au moins un livre à chaque stand (ou presque). Et comme un déménagement se profile, ce n’est pas du tout le moment de venir remplir les cartons qui vont déjà déborder de nouveaux livres. Alors…alors j’ai dû me résoudre à être extrêmement raisonnable et à ne acheter autant de livres que j’aurais voulu.
J’ai même fait montre d’un sens aigu de la modération puisque je n’en ai pris que deux. Ce qui ne m’a pas empêché de pousser des « oh! » « ah » « oh il est trop beau » etc. Heureusement, mes amis m’ont soutenue pour ne pas craquer. Et comme ils y retournent dimanche, il ne sera pas trop tard pour leur passer une commande de dernière minute au cas où.

Voici les deux livres que j’ai ramené à la maison :

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Le Noël du chat assassin d’Anne Fine, éditions Ecole des Loisirs.

Parce que j’ai adoré le premier tome et qu’en cette période des fêtes, il m’est apparu comme une évidence que je ne pouvais pas passer à côté des aventures de ce gros matou aussi comique que cynique. Et que je voue une passion aux chats que je ne commente plus, tapez « chat » dans la barre de recherche du blog et vous comprendrez.

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Les voyages du goût, L’histoire des fruits et des épices venus d’ailleurs, de Dimitri Delmas et Guillaume Reynard, éditions Actes Sud Junior

Parce que je voulais ce livre depuis longtemps. Il parle à l’historienne, la gourmande et curieuse passionnée par les épices et les saveurs du monde que je suis. Je trouvais l’idée géniale, bien mise en mots et en images. Et pour tout vous dire, l’auteur et l’illustrateur sont venus discuter avec moi par surprise et m’ont persuadée de ne pas laisser passer l’occasion. Deux personnes adorables avec qui j’ai beaucoup apprécié notre bref échange spontané. Et Guillaume m’a même fait une très belle dédicace. Le destin voulait que ce livre atterrisse entre mes mains.

Et voilà pour les emplettes au pays merveilleux, caverne d’Ali Baba à nulle autre pareil (soupir et envie de faire un saut dans l’espace pour passer les prochains jours au milieu de tous ces livres…).

Une petite déception seulement : j’ai vu que Babelio a affiché un extrait d’une critique que j’avais faite pour J’apprends l’anglais avec Cat and Mouse : Feelings, édité chez ABC Melody. Mais mon appareil photo ayant rendu l’âme, je n’ai pas pu l’immortaliser pour la partager avec eux comme ils le proposaient ! Pour découvrir ce concept qu’ils ont mis en place, allez voir ici. Merci à Babelio et l’éditeur pour cette affiche !

Si vous ne connaissez pas ce salon qui fête ses 30 ans, ne le manquez pas. Que vous ayez des kids dans votre entourage ou pas, il réveille l’enfant qui est en vous et vous en ressortez avec une folle énergie !

Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil, Haruki Murakami, éditions 10/18

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Dans le Japon des années 60, à la croisée de l’enfance et de l’adolescence, Hajime rencontre Shimamoto-san, sa voisine qui boite. Il éprouve immédiatement envers elle une attirance que son jeune âge ne permet pas de réellement bien comprendre. Il se contentera de bercer les après-midis passés en sa compagnie de musique et de complicité. Perdue de vue, il la retrouve, presque 30 ans plus tard, et ressent un désir et une nostalgie irrépressibles. Shimamoto-san l’énigmatique le fait naviguer sur les rives des idéaux perdus, réveille ses contradictions et nous emmène dans une quête troublante.

Haruki Murakami signe encore une fois une oeuvre où l’on reconnaît instinctivement sa plume, chargée d’une encre moderne, dense mais aérienne, tellement douce et envoûtante. Son écriture subtile qui manie les temporalités avec une dextérité formidable ne peut que conquérir une fois de plus mon cœur de lectrice. Dans ce roman, l’auteur joue une mélodie calme qui s’imprègne en nous, une balade d’émotions, de sons et de sens qui vient nous envelopper comme ces disques qu’écoutaient Hajime avec Shimamoto-san enfants, les rangeant ensuite précieusement comme des trésors secrets.

Si le titre de ce roman se rapporte justement à certains morceaux qu’Hajime et Shimamoto-san chérissent, la signification qu’ils revêtent est interprétée différemment par ces deux personnages selon l’époque de l’écoute. La musique a dans ce livre un rôle majeur : elle est une entité, une âme, prend presque par moments une consistance matérielle. Toujours, elle est une vieille amie, une conseillère, qui marque notamment le passage à l’âge adulte, son acceptation, avec les renoncements et la perception clarifiée du monde qu’ils impliquent. Une grande poésie se dégage de cette utilisation et vision de la Musique.
Tout au long du parcours de la vie d’Hajime, nous suivons son cheminement, son évolution, avec un regard discret et pénétrant tout à la fois sur ce narrateur. Les femmes qui accompagnent son quotidien, celles qu’il a abandonnées, aimées mais perdues, suivies mais non abordées, sont les clés de voûte de la trame et rythment le récit de manière intense. Chacune laisse une trace sur sa vie et revient vers lui à un moment de son existence, aussi naturellement que le cycle des saisons.

Le jazz et le blues occupent une grande place dans l’histoire et font partie de l’ADN d’Hajime, berçant ses songes comme ses questionnements. Ses notes viennent à nos oreilles presque inconsciemment, relevant davantage encore un univers sensuel et évanescent.
En effet, l’érotisme est une constante de ce roman, mais il vient toujours s’intégrer avec délicatesse et c’est davantage sa fragrance persistante dans l’écriture, les soubresauts qu’ils entraînent dans l’avancée de l’histoire qui nous restent que ses représentations. Haruki Murakami réussit en effet à mettre en scène ce pan de la vie qui est au cœur des préoccupations du personnage principal sans que cela vienne embarrasser la lecture.

Hajime est, malgré ses égarements, un personnage attachant. Ce père de famille qui a réussi à monter deux clubs de jazz, aime vraiment sa femme et ses deux filles. Il dévoile à de nombreuses reprises une fragilité qui attendrit, en dépit de ses agissements parfois égoïstes. Enfant unique, retrouver son amour d’enfance, la seule femme avec qui il a toujours su qu’il était en symbiose, peut-être parce qu’elle aussi n’avait ni frère ou sœur, déclenche un cataclysme émotionnel auquel on ne peut rester indifférent. Comme toujours avec Murakami, la ligne entre réel, fantasme, imaginaire est volontairement floue et très facilement franchissable.

Histoire d’amour, d’amitié, poids de la société, crise de la quarantaine, questionnement sur l’enfance, sur la quête de l’idéal, les messages sont nombreux et le lecteur est, comme Hajime, encore plein de doutes à la fin, mais étrangement apaisé. Une belle lecture que je vous recommande chaudement.

La vie en gris et rose, Takeshi Kitano, éditions Philippe Picquier

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Takeshi Kitano, c’est le grand réalisateur, l’acteur de cinéma, l’artiste-peintre, l’humoriste. Mais c’est aussi un écrivain. Et quand il nous raconte ses souvenirs d’enfance dans le Japon d’après-guerre, il le fait avec sincérité en peignant son portrait de famille avec toutes les couleurs de la vie…

A cœur ouvert, Takeshi Kitano livre ce qu’il a gardé en mémoire de ses années en culottes courtes : la pauvreté du fils d’artisan méprisé par beaucoup de ses camarades, l’alcoolisme d’un père qui frappe faute de trouver les mots pour s’exprimer, l’espoir d’une mère qui veut le faire étudier quand lui aurait voulu éternellement jouer. Les joies de la cour de récréation, des après-midi avec les copains, les peines, les jalousies, l’imagination débordante des enfants qui avec une toupie, deux branches et trois brins d’herbe savaient s’occuper toute une journée.

Comme le titre l’explique, sa vie n’est vraiment pas toute rose, mais elle n’est pas non plus toute grise. C’est peut-être le propre de ses années innocentes d’oublier rapidement les malheurs pour passer à autre chose, même si ces souvenirs resurgissent avec beaucoup de violence bien plus tard. Gris et rose, c’est tout de même une palette des tonalités de la vie intrigante…Sachez qu’il s’agit des couleurs avec lesquelles son paternel peignait les maisons de ses clients, au gré de la disponibilité. Mais je n’en dévoile pas plus, l’histoire vaut le coup d’être lue !

Beaucoup de douceur, d’émotions se dégagent des mots employés par Takeshi Kitano. A aucun moment, il ne juge la vie qui a été la sienne, le contexte dans lequel il a grandi. Sans amertume, il en parle avec simplicité et s’adresse directement au lecteur, si bien qu’il crée une intimité touchante avec nous. L’enfance détermine beaucoup notre sensibilité d’adulte selon l’auteur. La sienne explique au moins autant son talent que sa créativité, l’attachement au détail et la présence à l’autre qui se dégagent de lui.

La vie en gris et rose est un petit livre qui nous ouvre une porte sur la connaissance de l’auteur. J’aime beaucoup ses films, il m’a souvent fait rire, notamment dans Kikujiro no Natsu et c’est un plaisir d’en apprendre plus sur lui. C’est une promenade bien agréable en sa compagnie, où la présence de dessins enfantins vient prolonger la résonance de l’histoire racontée,  tout en en disant long sur les enfances japonaises de l’époque.

Zazie dans le métro, Raymond Queneau, éditions Gallimard

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Zazie, très jeune provinciale effrontée au langage peu châtié, se rend à Paris chez son tonton Gabriel pour quelques jours, le temps que sa moman prenne du bon temps avec son nouveau Jules…Zazie n’a qu’une idée en tête : voir le Métropolitain. Pas de chance, il est en grève. Il va cependant falloir occuper cette gamine qui n’a pas sa langue dans sa poche…

Dans ce livre, Queneau ne cherche pas à dresser un récit logique, rempli d’actions, il n’y a pas de trame narrative qui nous emmène d’un point A à un point B. Bien au contraire, il ne se passe pas grand-chose. A peine arrivée à Paris, Zazie, contrariée de ne pas pouvoir crapahuter dans le métro, va partir la fleur au fusil se promener dans la capitale, en faisant la rencontre d’un satyre, qui se révèlera ensuite être un « flicmane », puis encore bien d’autres identités. Bref, on ne comprend pas trop qui il est vraiment. Elle va au passage découvrir que son tonton est une danseuse de charme, mais attention, pas un « hormosessuel ». Tenter d’aller visiter ce qui semblerait être la Sainte-Chapelle et passer plus de temps dans les bars qu’on ne devrait à son âge. Elle va se poser beaucoup de questions sur la sexualité (assez détonnant pour l’époque où a été écrite ce livre, 1959), et trouver les adultes qui l’entourent bien bizarres.

Zazie pourrait en ennuyer certains, moi il m’a fait beaucoup rire. La gouaille de cette gamine qui évoque très naturellement que sa mère a explosé le crâne de son père à la hache, le côté Paris populaire et son argot, les jeux de mots de l’auteur, les néologismes, les joutes verbales plus invraisemblables les unes que les autres sont absurdes et l’oralité du récit peut dérouter. J’ai personnellement adoré. Zazie, qui ponctue la majorité de ses phrases d’un « mon cul » bien tranché, remet en cause avec un brin de naïveté et surtout beaucoup d’audace les conceptions et avis bien établis des grands, les met au pied du mur et les oblige à s’exprimer sur les non-dits, les tabous.

On enchaîne les scènes, les rencontres, ça va à toute vitesse et on pourrait se croire dans une pièce de théâtre tant de par le rythme que par le style de l’oeuvre. Les personnages sont hilarants, jouant sur des registres variés : le tonton Gabriel est autant capable d’être pris d’un excès de lyrisme philosophique que d’en venir aux mains dans une verve digne des Rousseau des ruisseaux. Un perroquet vient animer l’ensemble, Laverdure, et berce le récit de son éternel « – Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire. ». Peut-être la seule parole censée de ce livre.

Lecture piochée au hasard dans la bibliothèque de notre lieu de vacances, Zazie dans le métro se dévore en un rien de temps. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas, ce livre marque les esprits et révèle le don de Queneau pour manipuler les mots et pour manier un humour particulier certes, mais hors du commun, ce qui m’a plu. Il ne me reste plus qu’à découvrir l’adaptation ciné de Louis Malle.

Madame Mo, les fêtes japonaises, éditions Picquier jeunesse

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Madame Mo, c’est déjà et avant tout un « Créateur d’objets de décoration d’inspiration japonaise, design et dessins animés pour enfants et adultes » que vous pouvez découvrir à cette adresse : http://www.madamemo.com.

C’est tout un univers poétique et drôle, tout en couleurs, avec des personnages attachants qui nous emmènent dans ce livre à la découverte des fêtes traditionnelles japonaises. A travers les histoires, les souvenirs d’enfance, les anecdotes de Yoko, Norio, Plüq, Rose, Magnus et Ozu, on fait un voyage culturel sur toute une année. 12 mois, 12 fêtes majeures qui nous sont expliquées et contées intelligemment, avec douceur et humour, qui nous apprennent beaucoup, tout en nous plongeant avec régal dans l’ambiance des lieux et des contextes : Oshogatsu, le nouvel an japonais, Tsuyu, la saison des pluies, Tanabata Matsuri, la fête des étoiles ou encore Shichi-go-san, la fête des enfants pour ne citer qu’elles !

On découvre l’origine de ces fêtes, leur déroulé, les coutumes et chansons associées et on se prend au jeu ! Mais ce qui fait toute la richesse et participe à rendre unique ce livre, c’est la volonté de faire participer le lecteur : à chaque fête est associée une activité manuelle et une recette de cuisine propre à l’événement ! Que vous soyez plutôt porté sur le pinceau ou sur les fourneaux, on vous donne les clefs pour réaliser vos chefs-d’oeuvre et célébrer chez vous ces fêtes !

Ludique, Madame Mo est aussi pédagogique. Elle distille et explique le vocabulaire japonais associé sans alourdir le texte, ce à quoi je suis particulièrement sensible. Apprendre en s’amusant, c’est quand même ce qu’il y a de mieux. Et c’est un vrai plaisir que de découvrir des nouvelles chansons et d’apprendre des nouveaux mots (et oui, on vous fournit les chansons en version bilingue !). Un détail à ce propos qui m’a chagriné p.27 : le texte a été mal associé entre la version française et japonaise, c’est un petit peu dommage…

Ce livre ravira les petits et grands japoniphiles et au-delà, ceux qui aiment apprendre et s’enrichir au contact d’autres cultures. Il n’est nul besoin de vous rappeler tout l’amour que j’ai pour le Japon de manière générale : ce livre va contribuer à japoniser davantage encore mon quotidien ! Et pour la gourmande que je suis, pas sûre que je réussisse à attendre chaque fois un mois pour tester toutes les recettes que je ne connaissais pas et qui sont toutes plus alléchantes les unes que les autres !
Il va y avoir du Matsuri (fête, en japonais) chez Momiji !

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